Le chantier du môle d’escale du port industriel de La Rochelle compte parmi les premières opérations labellisées TopSite 2.
Soucieux d’uniformiser leurs pratiques de leurs différentes entités et de communiquer sur leurs actions, les groupes du BTP recourent de plus en plus à des certifications internes. Bouygues Construction avait ouvert le bal avec la création en 2018 en Topsite. Cette étiquette était destinée à mettre en évidence les mesures prises en matière de qualité et responsabilité sociale des entreprises (RSE) prises par les chantiers. Elle avait fait l’objet d’un lancement officiel en janvier 2020. Cette certification est aujourd’hui déployée dans 50 pays. Selon la société, 62 % des projets audités ont été labellisés en 2025.
Critères supplémentaires
Le 17 mars, la structure a annoncé la sortie de TopSite 2, une mouture enrichie du label précédent. Le référentiel prend désormais en compte de nouveaux sujets : les droits humains fondamentaux, les achats responsables et l’éthique. Ils viennent s’ajouter aux thématiques déjà évalués dans la version précédente : la santé, la sécurité, l’environnement et le climat, la qualité, la satisfaction des clients et les valeurs sociales. Le nombre de critères considérés passe ainsi de 16 à 21. Autre nouveauté, le label comprend désormais quatre niveaux afin de distinguer différents degrés d’avancement.
Bouygues Construction se fixe comme objectif de labéliser l’ensemble des chantiers éligibles d’ici 2030. Une opération de travaux publics figure parmi les premiers projets certifiés : la restauration du môle d’escale du port industriel de La Rochelle.