Volvo Penta
Mi-décembre, le motoriste a annoncé deux sorties de constructeurs italiens qui intègrent ses systèmes électriques : un chariot de manutention lourd et un bloc de batterie.

L’électrique constitue le nouvel horizon des fabricants de moteurs. La concurrence s’annonce donc féroce sur ce segment, d’autant plus que les débouchés sont pour l’heure limités. Chaque contrat compte. Le 17 décembre, Volvo Penta a livré quelques informations sur l’avancée de deux partenariats significatifs dans les secteurs des matériels industriels.

Le premier porte sur la production du premier chariot de manutention électrique du constructeur italien Fantuzzi Team Material Handling (FTMH). Le projet avait été annoncé le groupe suédois en mai 2023. Si l’électrique est courant dans cette famille de machines, l’engin en question, le FTF 33-12 EL, s’avère bien plus volumineux que le chariot moyen. Il possède en effet une capacité maximale de 33 t. Volvo Penta a fourni tous les éléments la chaîne cinématique.

Ouvrir la voie

Les deux industriels ont collaboré pour adapter au mieux ce dispositif au modèle thermique existant. « Cela ouvrira la voie à l'électrification de toute la gamme de chariots élévateurs et de porte-conteneurs vides de FTMH », a indiqué Eugenio Ponzini, directeur technique de l’entreprise, dans le communiqué de presse diffusé à cette occasion. Selon le responsable, le réseau de maintenance du motoriste était également un critère important.

Une autre marque italienne s’est adressée à Volvo Penta pour la conception d’un nouvel équipement électrique. Le fabricant de groupes électrogènes TecnoGen a utilisé le système de batteries du groupe scandinave pour concevoir sa gamme de blocs de stockage, l’Enerpack. Ce dernier couvre de capacité allant de 50 à 2 000 kWh (en couplant plusieurs produits). Le procédé est le même employé dans les camions Volvo Trucks et les engins de chantier Volvo CE.