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Constructeurs – Vermeer France veut devenir l’un des principaux fournisseurs de matériels de forage dirigé

24 avril 2017
<span>Constructeurs</span> – Vermeer France veut devenir l’un des principaux fournisseurs de matériels de forage dirigé

Vermeer France s’est fixé comme objectif de devenir l’un des principaux acteurs français du forage dirigé et du tranchage face au leader de la spécialité, Ditwitch. Sur ce marché, l’entreprise met l’accent sur la qualité de ses machines et sur l’efficacité d’un service assuré désormais par les techniciens de son atelier des Ulis, au sud de Paris.

Premier exercice concluant pour Vermeer France et ses quinze salariés. Avec un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros, la structure de droit français créée le premier février 2016 par l’importateur canadien Christian Burelle apprès avoir repris la distribution hexagonale de ses foreuses et trancheuses à Risa tient sa feuille de route, explique Saïd Berrabah, directeur général.

Le président de Vermeer Canada a investi un million d’euros dans un premier site (4 200 m2) basé aux Ulis, au sud de Paris. Celui-ci abrite une aire de stockage de pièces (0,7 millions en valeur) et une autre de machines (2,5 millions) ainsi qu’un magasin (750 m2).

Le chiffre d’affaires 2016 a été réalisé à 80 % dans la vente de matériel d’environnement et de paysage et à 20 % dans celle de machine de forage dirigé (réseaux de canalisation, fibre optique) et de tranchage, pour l’essentiel en Île-de-France, dans le nord et en Bretagne.

Cette année, l’entreprise espère le multiplier par deux. Elle table également sur un rééqulibrage de ce chiffre au profit des ventes de matériels de tranchage et de forage dirigé avec, sur ce créneau, une offre adaptée aux chantiers de fibre optique. Pour parvenir à ses fins, Vermeer France compte sur le redémarrage de l’activité dans les travaux publics et les télécoms, mais aussi et corollaire à ce mouvement, sur la reprise de l’investissement des entreprises de travaux.

Trois agences en projet

D’ici à quatre ans, l’entreprise espère réaliser 60 % de son activité dans la vente de matériels de forage dirigé et de tranchage, la fourniture de pièces détachées et de prestations. Outre la qualité de ses machines – « fabrication américaine, sophitisquée mais sans excès » -, elle compte sur l’efficacité du service rendu pour soutenir son développement. Une priorité.

Dans cinq ans, la société compte porter son chiffre d’affaires à 20 millions après avoir ouvert trois autres agences ou points de service à Bordeaux ou Toulouse, Lyon et Nantes pour couvrir le Sud-est ou le Sud-ouest, la vallée du Rhône et l’ouest, Les Ulis couvrant les marchés francilien et national du tranchage et du forage.

Pour l’heure, Vermeer France s’appuie sur quatre commerciaux pour sillonner l’Île-de-France et les régions sur ses deux segments d’activité : l’un spécialisé dans le matériel de réseau, les trois autres dans celui d’environnement, de paysage et de recyclage des déchets verts. Avec un entrepôt basé à Goes, du côté d’Anvers, la filiale hollandaise de Vermeer approvisionne l’entité tricolore en machines et en composants.

L’atelier des Ulis occupe un directeur, un coordinateur et cinq techniciens, dont deux itinérants ; le magasin, un responsable et un magasinier. Avec les vendeurs, ils apportent un soutien technico-commercial aux utilisateurs des machines de la marque. Précision, l’entreprise prévoit d’étoffer sa force de vente l’an prochain ou la suivante. Le recrutement d’un deuxième vendeur est envisagé sur le créneau du tranchage et du forage.

J.D