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Services – Géopositionnement et suivi mécanique des engins de chantier

28 avril 2016
<span>Services</span> – Géopositionnement et suivi mécanique des engins de chantier

Société bordelaise spécialisée dans l’informatique embarquée et la télémétrie, DMIC lance « Ubiwan », un service de géopositionnement et de suivi du fonctionnement mécanique des engins de chantier basée sur une technologie de transmission de données (Lora) qui se déploie en France cette année.

DMIC commercialise déjà un service de géolocalisation ou de gestion de flotte de véhicules légers et lourds, « Suivi GPS », qui s’appuie sur le réseau GSM, rappelle David Babin, directeur général. Deux cent cinquante clients et parmi eux dans les travaux publics, la société Exedra et le groupe Cassous Sogefi et ses filiales (Aquiloc, Atlantique Route, Hydrolog…), ont équipés 5 000 véhicules, quelques engins et équipements de chantiers (foreuses, compresseurs…) d’un boîtier de collecte de données. Des boîtiers dont l’autonomie est relativement limitée. C’est leur principale limite avec leur difficulté à évaluer avec précision les temps de production réels des machines. DMIC est membre d’un consortium international, Lora Alliance, qui déploie cette année avec des opérateurs de télécom français (Orange, Bouygues) et belge (Proximus) une technologie de transmission de données – Lora – qui complétera les réseaux de téléphonie mobile. L’entreprise en profite pour améliorer son service de géolocalisation ou pour en lancer une nouvelle version, « Ubiwan ». Moins gourmande en énergie, la nouvelle technologie permet d’augmenter l’autonomie des boîtiers (10 ans) et de proposer de nouvelles fonctionnalités : le géopositionnement du matériel et l’analyse des temps d’utilisation mécanique des engins, avec une tétine électronique capable d’indiquer si le matériel est ou non en production. Elle offre également la possibilité d’éditer des rapports horaires ou journaliers. Sur le principe, le boîtier transmet les données sur des serveurs hébergés sur le cloud, elles y sont compilées et analysées. L’utilisateur accède aux siennes sur Internet à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone. Il pourrait lui en coûter 5 euros par mois et par boîtier sur une période de 24 à 36 mois, évalue le DG. La balise pourra être monté sur toute sorte d’équipements (compresseurs, groupes électrogènes…) et de machines (foreuses, pelles, chargeuses, tombereaux…). Exedra et Cassous Sogefi seront « les béta testeurs » d’un service qui montera en puissance avec le déploiement de Lora en Aquitaine à partir de la mi-février puis dans toute la France.

J.D