À 84 jours du démarrage des épreuves, Loxam, a voulu célébrer à sa manière les JO de Paris 2024 en mettant en avant l’esprit olympique et les valeurs sportives. De droite à gauche : Gérard Déprez et Tony Estanguet CDF
À 84 jours du démarrage des épreuves, Loxam, a voulu célébrer à sa manière les JO de Paris 2024 en mettant en avant l’esprit olympique et les valeurs sportives. De droite à gauche : Gérard Déprez et Tony Estanguet
Sept ans après y avoir célébré le cinquantenaire du groupe, Loxam revient au Petit Palais. Un lieu chargé d’art, de culture et, pour l’occasion de sport, puisque le leader européen de la location l’a choisi pour la célébration officielle de son partenariat avec le Comité d'Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

« Ce contrat conclu avec le comité d'organisation des Jeux Olympiques nous ouvre de nouvelles perspectives en Europe et dans le reste du monde le domaine des grands événements sportifs internationaux, déclare Gérard Déprez. Ces jeux de Paris 2024, nous les attendions en France depuis 100 ans ; en fait, nous en rêvions depuis les JO d'hiver d'Albertville en 1992, et surtout depuis les Jeux de Londres de 2012 ! ». Le président du groupe Loxam, pour qui « ces jeux sont une chance pour la France, pour les athlètes français et pour les entreprises françaises », n’entend pas rester spectateur mais bien acteur de l’événement et saisir l’opportunité de démontrer le savoir-faire du groupe. De fait, le contrat avec le Comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques va permettre au loueur de fournir, notamment, des bases vie, des bureaux, des espaces d’accueil et des points de restauration. Grâce à un partenariat inédit avec deux entreprises françaises, Électricité Gay et GL Events, Loxam fournira la climatisation et l'énergie temporaire à près de 40 sites, dont le centre des médias, qui sera très prochainement mis à disposition des organisateurs pour y accueillir près de 10 000 journalistes et techniciens de l’audiovisuel, dans des locaux d'une surface de près de 3,5 hectares. Un tour de force, qui repose sur la complémentarité des compétences des différents intervenants et la confiance accordée par le Comité d’organisation. De quoi bénéficier d’une formidable vitrine et faire rayonner le savoir-faire tricolore en France et au-delà, dans le monde entier. « De par notre attachement au monde de la construction, je tiens aussi à saluer tous ceux qui livreront les installations olympiques, au premier rang desquels figure la Solideo, indique Gérard Déprez. Nous saurons nous montrer à la hauteur des enjeux opérationnels mais aussi des engagements inédits et exemplaires que le comité d'organisation a pris en matière de responsabilité sociétale et environnementale ». La certification récente de la trajectoire en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre atteste de l'engagement du groupe Loxam.

Engagement

Jeux Olympiques, Coupe du monde de football et plus récemment Coupe du monde du rugby, la France peut se prévaloir d’une expertise dans l’organisation de grands événements sportifs, synonymes de notoriétés et retombées économiques pour le pays hébergeur, ainsi que d’accélérateur en faveur de la modernisation des infrastructures. La célébration du partenariat se veut d’abord le témoignage de la reconnaissance du groupe Loxam à tous ceux qui organisent en France de grands évènements sportifs. Il faut s’en réjouir, tant pour les retombées économiques que pour le rayonnement du pays. À ce titre, l’enthousiasme des équipes du loueur participant à cette aventure soit comme volontaire sur différentes opérations, soit comme candidat au relais de la flamme ou au marathon pour tous, atteste de la mobilisation interne en faveur des JO 2024.

Compte à rebours

« Grâce à un excellent travail de la Société de Livraison des Ouvrage Olympiques, 84% des infrastructures étaient totalement prêtes dès fin 2023, souligne Tony Estanguet, président du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2023. Nous allons pouvoir récupérer comme c'était prévu les clés de ces infrastructures au début du mois mars ». Outre la tenue du calendrier, la partie financière, « même si cela a été un vrai défi sur ces dernières années de sécuriser le budget des Jeux et de réussir à les financer à hauteur de 97% par de l'argent privé et avec les entreprises qui accompagnent formidablement », constitue un réel motif de satisfaction. Le projet est hors norme, avec l’organisation de 878 compétitions réunissant près de 15 000 athlètes en provenance de plus de 200 nations. Comme le fait remarquer Tony Estanguet, « on ne se rend pas compte, mais c'est d'une complexité assez incroyable et on a beaucoup de chances de disposer, dans ce pays, d’un vrai savoir-faire et d’avoir des entreprises qui ont qui ont accepté de se mettre en danger pour relever, en quelques années, tous les défis afin de réussir à faire des choses que l’on aurait faites, normalement sur des décennies. On a cette ambition d'être dans les temps, d'être dans les budgets et aussi avec un nouveau modèle. Je pense que c'est ça aussi une fierté c'est de montrer que quand la France organise les jeux elle le fait en s'engageant en réduction de moitié des émissions de carbone, elle le fait sur la parité et le fait aussi sur un certain nombre de sujets qui nous tiennent à cœur ».