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Investissement local – Travaux publics et collectivités mobilisés

21 septembre 2015
<span>Investissement local</span> – Travaux publics et collectivités mobilisés

L’industrie du béton et les travaux publics ont apporté leur soutien à l’Association des maires de France (Amf) à l’occasion de la journée d’action que celle-ci a organisé le 19 septembre pour sensibiliser les Français sur les conséquences de la baisse des dotations de l’Etat aux communes et intercommunalités sur l’investissement et les services publics locaux.

Dans un communiqué, la Fédération nationale des travaux publics (FNTP) a insisté sur l’impact de cette baisse sur la situation d’entreprises qui ont perdu, selon elle, un quart de leur chiffre d’affaires depuis 2007 et dont les collectivités locales génèrent 45% de l’activité. Bruno Cavagné, son président, en a profité pour suggérer quelques pistes de relance : « L’étalement de la baisse des dotations sur cinq ans, au lieu de trois, pour laisser aux collectivités le temps de s’adapter sans sacrifier leurs investissements, ou l’accélération du remboursement de la TVA pour les collectivités qui augmenteraient leurs investissements. » Le chef de file de FNTP a suggéré aussi que le fonds pour l’investissement local d’un milliard d’euros que le gouvernement prévoit de créer « puisse bénéficier à tous les travaux d’infrastructures et de réseaux (numérique, énergie, canalisations, mobilité…). » L’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem) s’est associée elle-aussi à l’initiative de l’Amf. Elle rappelle que les volumes de matériaux ont chuté d’un quart depuis 2008 et avertit qu’une « nouvelle baisse de la commande publiques serait fatal aux entreprises de la filière. » Pour sa part, elle demande aux pouvoirs publics d’évaluer la valeur ajoutée globale des projets d’équipement, d’appliquer plus systématiquement les critères environnementaux et d’introduire celui d’économie circulaire dans les marchés publics, de modifier le code éponyme pour favoriser les boucles courtes et de recourir plus largement à l’allotissement pour que les PME puissent accéder plus facilement à la commande publique.