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Congrès DLR – Une édition placée sous le signe des futurs

7 mars 2016
<span>Congrès DLR</span> – Une édition placée sous le signe des futurs

« Solutions : dedans-dehors » : c’est sur ce thème en apparence sibyllin que le DLR réunira les distributeurs, les loueurs et les réparateurs de matériels de BTP et de manutention à La Rochelle (Espace Encan) les 17 et 18 mars. En apparence seulement. A travers cette formule, les professionnels, qui voient leur modèle économique évoluer en profondeur, veulent signifier qu’ils sont prêts à se tourner vers des approches réflexives ou des pratiques rompant avec les leurs pour se remettre en question.

2013-04-05-lille_dlr_48eme_congrès_stands_ambiance-© Fred Laures-164Des organisations de type collaboratif se mettent aujourd’hui en place sous la pression de forces économiques extérieures aux systèmes d’entreprise traditionnels, constate le DLR en préambule à l’édition rochelaise. Les notions de salariés et de fournisseurs s’estompent. De petits groupes d’acteurs se forment et de défont d’une affaire à l’autre. Ils sont capables d’apporter très rapidement et à bons prix des solutions extrêmement pragmatiques aux problématiques techniques, financières ou commerciales des distributeurs ou des loueurs. Ces évolutions et les défis qui en découlent en matière d’identité professionnelle, d’organisation ou de gestion des ressources humaines seront au cœur de ce congrès. Parallèlement à une aire d’exposition qui regroupera plusieurs dizaines de constructeurs de matériels et de prestataires de service, les congressistes – plus de 700 sont attendus – pourront participer en effet à un programme de conférences construit à partir de ce fil rouge : « Remettre l’homme et sa pensée au centre de la réflexion commune. »

Ouvrir le champ des possibles

En ouverture de la manifestation, Lionel Roure, maître de conférence en management et marketing de l’innovation au Conservatoire national des Arts et Métiers (Chaire gestion de l’innovation), évoquera une question que tous les professionnels ont en tête – « la pérennité de l’entreprise » – et ce qui peut être un de leurs principaux leviers d’action : « Internet, l’engin de chantier n°1. » Dans l’après-midi du même jour, Mireille Barreau, conseil en gestion de stress et sophrologue abordera un sujet non moins brûlant – « Pénibilité, stress au travail, risques psychosociaux… contraintes ou opportunités ? » – avec ce postulat : « les entreprises peuvent avoir une lecture positive et opportuniste des contraintes réglementaires sur la pénibilité au travail ». Dans un avenir assez largement opaque, les intuitions du chef d’entreprise peuvent-elles faire la différence ? A partir d’une question connexe – « La première impression est-telle toujours la bonne ? » -, Sébastien Clergues, spécialiste en Sciences politiques et passionné par la distorsion de perception essayera de montrer que toute approche, sensitive ou raisonnée, déforme, à sa manière, le réel. Dans un contexte international assez tendu, Alain Simon, économiste, géopolitologue et maître de conférences à l’université de Rennes tentera d’appréhender quelles peuvent être les conséquences des « tensions et craquement du monde » sur l’activité des entreprises. Dans un contexte où chacun s’interroge, enfin, sur le champ des possibles, le nageur de l’extrême Philippe Croizon viendra expliquer, en clôture de ces débats, que « rien n’est impossible ».

*Fédération nationale des distributeurs, loueurs et réparateurs de matériels de BTP et de manutention.

J.D