Suivez-nous :         kit média      
Accueil - Marchés - Ingénierie – Paris Rive Gauche : Arcadis, maître d’œuvre du pont de la Salpêtrière

Ingénierie – Paris Rive Gauche : Arcadis, maître d’œuvre du pont de la Salpêtrière

13 juin 2017
<span>Ingénierie</span> –  Paris Rive Gauche : Arcadis, maître d’œuvre du pont de la Salpêtrière

La Semapa (aménageur du quartier Paris Rive Gauche) et la ville de Paris ont confié la maîtrise d’œuvre l’ouvrage de franchissement des voies ferrées de la gare d’Austerlitz (autos, vélos, piétons) au groupement composé d’Arcadis (conseil et ingénierie, mandataire), de Wilkinson Eyre Architects (architecte) et de l’Atelier Arpentère (paysagiste).

« Nous avons reconduit le groupement qui a fait ses preuves sur le projet du pont de Saint-Lazare ; nous sommes donc les concepteurs des deux derniers ponts en date enjambant des faisceaux ferrés parisiens », s’est réjouit Jean-Patrick Jobbé Duval, chef de projet chez Arcadis.

Construit devant la chapelle de la Salpêtrière, ce pont à deux travées de 85 m de long sur 22 de large permettra de désenclaver le quartier de la gare éponyme en reliant le boulevard de l’Hôpital à l’avenue Pierre Mendès-France. Le tablier en acier sera constitué d’un caisson plein sur la travée sud et d’une structure en double poutre-échelle sur la travée nord. L’ouvrage sera élevé à proximité immédiate des voies ferrées et de la ligne 5 du métro. Cette proximité obligera à construire le tablier sur la rive sud, lequel sera ensuite lancé en plusieurs fois au-dessus des voies ferrées, après coupure de la circulation ferroviaire.

Arcadis a choisit de le modéliser sur maquette numérique pour l’insérer au mieux sur dans site. « Les interfaces avec le bâti environnant existant et futur sont multiples et doivent être parfaitement appréhendées, dès les phases amont de l’opération, explique Didier Guth, directeur métier « Génie civil et ouvrages d’art. La modélisation de l’existant, tel que le tunnel de la RATP, les réseaux concessionnaires de la dalle, les voies ferrées et les seuils des bâtiments, permet de mieux cerner les contraintes physiques et les potentiels points de conflits. La maquette numérique nécessite un léger investissement, pour d’immenses bénéfices pour le client, le concepteur et les parties prenantes du projet, qui sont ici en nombre ».

J.D