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Géosynthétiques – Firestone : géomembranes d’étanchéité pour la protection des ouvrages maritimes

5 janvier 2017
<span>Géosynthétiques</span> – Firestone : géomembranes d’étanchéité pour la protection des ouvrages maritimes
Bernat Amat, responsable des applications hydrauliques chez Firestone : « Pour les ouvrages d’art, la réflexion doit porter aussi sur le système d’assemblage qui accompagne la géomembrane, laquelle est utilisée souvent en combinaison avec un géosynthétique, un géotextile ou un géocomposite. Il faut penser un système global. »

Bernat Amat, responsable des applications hydrauliques chez Firestone : « Pour les ouvrages d’art, la réflexion doit porter aussi sur le système d’assemblage qui accompagne la géomembrane, laquelle est utilisée souvent en combinaison avec un géosynthétique, un géotextile ou un géocomposite. Il faut penser un système global. »

Spécialisé dans les barrières hydrauliques, Firestone fournit des géomembranes d’étanchéité pour la protection de corps et de cœurs de digues contre l’érosion ou les infiltrations d’eau de mer, explique Bernat Amat, responsable des applications hydrauliques.

Ces géomembranes peuvent être placées à l’extérieur puis recouvert d’un géotextile anti-poinçonnement, d’un enrochement ou d’un géotextile alvéolaire lesté de pierres. Elles peuvent également être insérées en accordéon à la verticale du corps de l’ouvrage pour créer un écran étanche. Alternative aux techniques de construction traditionnelles, elles peuvent même remplacer un cœur de digue en argile.

En caoutchouc synthétique (élastomère), les produits de la marque mettent en avant une élasticité et une flexibilité qui leur permettent de s’adapter à l’irrégularité des supports, aux tassements et aux mouvements des ouvrages dans le temps. Autre atout : les géomembranes sont proposées en grande dimensions : 15 m de large sur 61 m pour les plus grandes bandes, soit 930 m2 pour une seule pièce. Enfin, celles-ci sont traitées contre les UV (plus de 20 % de noir de carbone).

Un matériau naturel sera toujours plus durable qu’une membrane même si la fonction mécanique qu’il remplit peut s’amoindrir, analyse Bernat Amat. Le fabricant garantit les siennes pendant dix ans, le double sur certains projets. Non exposées au soleil et à l’abri des variations de température, elles peuvent tenir 50 à 100 ans, l’équivalent de la durée de vie moyenne d’un ouvrage d’art, assure le représentant de Firestone.

Pour le reste, les géosynthétiques ne présentent, selon lui, que des avantages : économie de matériaux naturels et de transport, limitation des impacts sur l’environnement, conditions de mise en œuvre plus légère sur le chantier… « Leurs performances peuvent être meilleures que celles des matériaux naturels », souligne Bernat Amat. Dans certains cas, ajoute-t-il, elles permettent de concrétiser des projets qui n’auraient pu l’être avec des techniques plus classiques. Pour l’avenir, les pistes de recherche de l’entreprise sont orientées vers l’amélioration des systèmes d’assemblage ou de connexion et les accessoires (colles, dispositifs d’ancrage…).

J.D